Now is the right time to become an American Federation of Musicians member. From ragtime to rap, from the early phonograph to today's digital recordings, the AFM has been there for its members. And now there are more benefits available to AFM members than ever before, including a multi-million dollar pension fund, excellent contract protection, instrument and travelers insurance, work referral programs and access to licensed booking agents to keep you working.

As an AFM member, you are part of a membership of more than 80,000 musicians. Experience has proven that collective activity on behalf of individuals with similar interests is the most effective way to achieve a goal. The AFM can negotiate agreements and administer contracts, procure valuable benefits and achieve legislative goals. A single musician has no such power.

The AFM has a proud history of managing change rather than being victimized by it. We find strength in adversity, and when the going gets tough, we get creative - all on your behalf.

Like the industry, the AFM is also changing and evolving, and its policies and programs will move in new directions dictated by its members. As a member, you will determine these directions through your interest and involvement. Your membership card will be your key to participation in governing your union, keeping it responsive to your needs and enabling it to serve you better. To become a member now, visit www.afm.org/join.

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Vice President from Canada

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Alan Willaert – AFM Vice President from Canada

    Le représentant local : une ressource précieuse de recrutement et de syndicalisation

    Le représentant local qui se rend sur les lieux des prestations est une ressource très précieuse et souvent négligée. Chaque section locale a l’obligation de désigner au moins une personne pour jouer ce rôle, comme prescrit dans les règlements généraux de l’AFM au  paragraphe 5(13), qui se lit comme suit :

    Chaque section locale désignera au moins un représentant qui aura pour tâche, entre autres, de communiquer avec les musiciens qui se produisent sur son  territoire de compétence en vue de s’assurer de leur soutien ainsi que de leur participation à l’atteinte des objectifs collectifs des membres tels qu’ils sont exposés à l’article 2. [Traduction libre]

    La formulation de ce règlement a varié quelque peu au fil des ans tout comme son application. Pour l’anecdote, j’ai entendu raconter que des représentants locaux se présentaient dans les salles pour
    « vérifier les cartes » de chaque musicien sur scène, et qu’ils étaient disposés à empêcher le groupe de jouer si le nombre de non-membres dépassait une certaine limite prédéterminée. Rétrospectivement, voilà qui paraît un peu extrême; mais l’objectif consistait à faire comprendre à l’employeur qu’il ne pouvait engager que des musiciens syndiqués. À l’époque, cette activité a été très efficace, mais les représentants étaient perçus comme des policiers.

    Dans ma propre expérience, il y avait sur le territoire de la section 149 (Toronto, Ont.) au moins trois représentants qui visitaient les clubs, surtout si on y offrait de la musique live six soirs par semaine. Certains étaient nos pairs, des musiciens dont nous avions entendu parler, qui faisaient partie d’autres groupes et qui prenaient du travail à temps partiel comme représentants pour le compte de la section. Ce n’était pas du tout une contrainte et je  trouvais étrangement rassurant de savoir que l’AFM était présente dans la boîte.

    Quel est l’avantage pour la section d’avoir un représentant? Il n’est pas toujours facile de suivre ce qui se passe sur le terrain, de savoir quels lieux de présentation ont cessé d’engager des musiciens et lesquels ont commencé à le faire ou quel genre de musique on y joue. Les sections qui offrent un programme de référence pour les engagements ne savent peut-être pas qui joue quel répertoire, dans quel groupe et avec quel niveau de qualité. Une visite du représentant permet de répondre à toutes ces questions et d’entrer en contact avec des non-membres ou des groupes en tournée qui sont de passage dans son territoire. De plus un contact régulier avec les propriétaires de lieux de présentation et d’autres personnes qui pourraient engager des musiciens est une occasion de développer des relations qui peuvent s’avérer extrêmement utiles au fil du temps.

    Quel en est l’avantage pour les membres? Pour un musicien en tournée, se produire dans une ville qu’il ne connaît pas présente des défis. Je me rappelle que certaines sections préparaient des trousses pour les voyageurs contenant de l’information et des indications pour les bureaux de la section, un lavoir, une épicerie, un magasin d’alcool ou de bière, des magasins de musique ou des postes d’essence ouverts toute la nuit. Il s’y trouvait toujours une facture de cotisation d’exercice aussi, bien sûr.

    Lorsque le représentant arrivait pendant une prestation, c’était l’occasion de poser des questions et de recueillir de l’information. Quels autres lieux de présentation de type et de prix similaires y avait-il dans le coin? Quels autres musiciens intéressants jouaient en ville ? Ou peut-être y avait-il des difficultés avec le propriétaire du lieu ou avec le contrat et le représentant pouvait aider à les résoudre. C’était également l’occasion de poser des questions au sujet des services et des avantages de l’adhésion à l’AFM/CFM et des façons d’y avoir accès.

    Les représentants sont également très précieux lors d’enregistrements. S’il s’agit, par exemple, d’une session au noir pour un jingle ou une trame sonore, le représentant peut habituellement parler avec l’employeur et le chef, et souvent un contrat en bonne et due forme se signe avec tous les bénéfices et les paiements résiduels qui s’en suivent pour les musiciens. Lorsqu’on permet au travail payé comptant de se développer et de remplacer les engagements sous contrat et les formulaires de rapports de l’AFM, tout le monde en souffre en bout de ligne. Le cachet est bas, il n’y a pas de contribution à la caisse de retraite, pas de documents déposés et donc pas de versements du fonds des paiements spéciaux, de cachet pour utilisation nouvelle ou d’autre paiement résiduel. Le représentant peut éliminer une grande partie de cette économie souterraine et aider les musiciens à recevoir les cachets et à profiter des avantages auxquels ils ont droit.

    J’ai gardé pour la fin ce qui est sans doute la fonction la plus importante du contact entre représentants et musiciens sur le terrain : la syndicalisation. Une bonne partie des échanges concernera de l’interne c’est-à-dire permettre aux membres existants de prendre connaissance des avantages qu’ils ignorent. Ainsi informés, ils passeront le mot à leurs collègues non-membres. Et, bien sûr, le fait que des représentants parlent directement avec des non-membres ne peut qu’entraîner un résultat positif en termes de recrutement. Une section locale qui a des représentants qui visitent les musiciens sur leurs lieux de travail ne peut qu’accroître sa visibilité, ce qui crée l’occasion de recruter et d’accroître la proportion de membres dans le milieu.

    Si vous êtes un officier d’une section qui n’a pas de représentant local, vous devriez trouver le moyen d’en nommer un le plus tôt possible. Si vous êtes un musicien qui a la chance de recevoir la visite d’un représentant sur son lieu de travail, profitez de l’occasion pour en apprendre davantage au sujet de l’AFM et de ses services.

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    Your Local Business Rep: A Valuable Tool for Recruitment and Organizing

    A very valuable and often overlooked position in each AFM local’s personnel is the on-site representative (sometimes referred to as a “business agent”). Each local is required to have at least one person designated as such, as prescribed by the AFM Bylaws Article 5, Section 13, which states:

    Each local shall have at least one representative whose duties shall include communicating with musicians who perform in that local’s jurisdiction for the purpose of securing such musicians’ support of and participation in the attainment of the membership’s collective goals as set forth in Article 2.

    The wording of this bylaw has varied somewhat over the years, and so has the application. Anecdotally, I have heard stories of how local reps would visit each venue to “check the cards” of every musician on the stand, and were prepared to pull the band if the number of nonmembers exceeded a predetermined limit. Retrospectively, this seems extreme; however, the intent was more to send a message to the employer that only union musicians could be utilized. In the day, this activity was very effective, although the reps were thought of like police.

    In my own experience, Local 149 (Toronto, ON) had at least three reps visiting clubs, particularly those that offered live music six nights a week. Some were our peers—musicians we knew who were part of bands and took part-time work as reps for the local. It was not an imposition by any means, and it felt strangely comforting to know that the AFM was in the house.

    What is the benefit of reps to the local? Oftentimes, it’s difficult to keep track of which venues have ceased using live players, which ones have started to, or what kind of music is played. Locals with an active booking referral programme may not know who is playing with what band, the repertoire, or the level of polish. A visit by the rep answers all these questions, plus can put you in touch with nonmembers or travelling bands coming through your jurisdiction. In addition, regular contact with venue owners and others who may employ live musicians is an opportunity to develop relationships, which may be extremely beneficial over time.

    What is the benefit to the members? Certainly, as a travelling musician, performing in a strange town had its challenges. I recall some locals who prepared a package for travellers that contained information and directions to find the local, as well as laundromats, grocery stores, liquor/beer stores, music stores, and all-night gas stations. There was always a work dues bill enclosed, of course.

    When the rep would show up during the performance, it was an opportunity to ask questions and gather information. What other venues of similar type/price range were around? Who are the other musicians of note playing in town? Or perhaps there were difficulties with the venue owner or contract, which the rep could assist with. It was also an opportunity to ask questions about the services and benefits of AFM/CFM membership, and how to access them.

    Another area where reps are invaluable is when recording is taking place. Perhaps it’s a “dark” jingle or scoring session, in which case the rep can usually speak with the employer and leader, and a proper contract (with all of the ensuing benefits and residuals) can be the result. When cash work is allowed to flourish and replace signatories and AFM report forms, everyone ultimately suffers. The fee will be low, pension not paid, papers not filed, and therefore, no Special Payments, new use, or other residuals. Rep visits can eliminate much of this underground economy and help musicians receive the fees and benefits to which they are entitled.

    I left for last what is probably the most important aspect of having a rep make contact with musicians in the field: organizing. Much of the dialogue will be in the form of “internal” organizing, where existing members are apprised of what they may be missing out on. Knowledgeable members will pass that information along to musicians who are not members. And, of course, reps speaking directly with nonmembers can only result in a positive outcome in terms of recruitment. A local that has reps regularly visiting musicians on-site cannot help but increase visibility, which in turn creates the opportunity to recruit and increase member density.

    If you are an officer in a local who does not have a business rep, you should find a way to appoint one as soon as practicable. If you are a musician who is lucky enough to have a rep visit you on site, use that opportunity to learn more about the AFM and its services.

    En français:

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    2018 Negotiations to Bring More Covered Work

    by Alan Willaert, AFM Vice President from Canada

    The Canadian Office has several negotiations occurring simultaneously. Some of these negotiations are ongoing and others are just beginning. We have been at the table with the jingle industry for more than a year. When bargaining a successor agreement began, there seemed to be a taste from the other side for more inclusive packaging, where several platforms could be purchased up front in one-year increments. That has now changed, and the emphasis is now dubbing different iterations for web use. What was once being referred to as “new media” is now simply “digital.”

    When the current agreement was written, Internet advertising was in its infancy, and the revenue was small in comparison with television and radio. Now, of course, the Internet has become a mainstay and is treated as a third and equal platform.

    These rather massive shifts in how advertising agencies spend their dollars have made it imperative that we completely revise the language and find ways to simplify pricing. While there are several obstacles to be overcome, there is light at the end of the tunnel and finalization of a new Commercial Announcements Agreement is imminent.

    After many years, we have finally been successful in getting the Canadian Media Producers Association (CMPA) to agree to negotiate. This will be the first independent production agreement for use in Canada, an important step because our General Production Agreement (currently negotiated with the CBC) is not a particularly good fit for independents. Once in place, it will represent more covered work for our members, and we should be able to capture productions that are now either done dark or offshore.

    The first meeting took place January 31. Representing the Federation were AFM President Ray Hair, Michael Murray of Local 149 (Toronto, ON), EMSD Supervisor Dan Calabrese, Executive Director Liana White, and myself. The next bargaining date will be March 12.

    The same team will be in place for negotiations set to kick off March 13, as we begin bargaining with the remaining three terrestrial broadcasters: Corus Entertainment, Rogers Communications, and Bell Media. The hope is that the current General Production Agreement (GPA) can be used as a template. Right now, certain music programming is being done under a letter of adherence to the GPA, such as CTV’s The Launch (look for the CFM logo in the credits), the Junos, and other award shows. This will allow us to capture all productions with live musicians, as well as scoring.

    With the assistance of Local 293 (Hamilton, ON) President Larry Feudo and Secretary-Treasurer Brent Malseed, we have entered into negotiations for a successor contract with the Canadian Country Music Association (CCMA), in anticipation of this year’s awards, hosted by the city of Hamilton. CCMA has agreed to a three-year deal to avoid repetitive bargaining.

    The spring and summer will be extremely busy finalizing agreements, but the payoff will be more covered work for more members, which after all, is the point.

    Click here for this article in French.

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    Les négociations de 2018 élargiront la portée de nos ententes

    par Alan Willaert, vice-président de l’AFM pour le Canada

    Le Bureau canadien tient plusieurs négociations simultanément, certaines qui continuent et d’autres qui commencent tout juste. Nous sommes notamment en discussion depuis plus d’un an en vue d’une nouvelle entente avec l’industrie du jingle. Lorsque la négociation a commencé, les deux parties étaient intéressées à produire une formule plus inclusive  permettant par exemple d’acheter d’emblée les droits pour plusieurs plates-formes, par tranches d’un an. Mais la situation a changé et l’accent porte maintenant sur des formules diverses pour les utilisations Web. Et ce qu’on appelait « les nouveaux médias » devient simplement « le numérique ».

    Au moment de la rédaction de l’entente actuelle, la publicité sur Internet ne faisait que commencer, et le revenu qu’elle générait n’était en rien comparable à celle de la télévision ou de la radio. Maintenant, bien sûr, l’Internet est devenu un joueur majeur et on le traite comme une troisième plate-forme d’égale importance.

    Ces mouvements plutôt massifs dans la façon dont les agences de publicité dépensent leur argent fait en sorte que nous devons impérativement réviser nos textes et trouver un moyen de simplifier la tarification. Bien qu’il reste plusieurs obstacles à surmonter, il y a de la lumière au bout du tunnel, et la conclusion d’une nouvelle Entente pour les messages publicitaires ne saurait tarder.

    Après de nombreuses années, nous avons enfin réussi à obtenir que la Canadian Media Producers Association accepte de négocier. Il s’agira de la première entente pour la production indépendante au Canada, une étape importante parce que notre Entente générale de production (qui se négocie avec la SRC) n’est pas particulièrement bien adaptée aux besoins des indépendants. Une fois en place, la nouvelle entente permettra de couvrir plus de travail pour nos membres, et nous devrions pouvoir retenir des productions qui sont actuellement réalisées outre-mer ou simplement au noir.

    La première rencontre a eu lieu le 31 janvier. La Fédération était représentée par le président de l’AFM, Ray Hair, Michael Murray de la section locale 149 (Toronto, Ont.), le superviseur de la Division des médias électroniques, Dan Calabrese, la directrice exécutive, Liana White, et moi-même. La prochaine rencontre se tiendra le 12 mars.

    La même équipe sera en place le 13 mars, date prévue pour le début des négociations avec les trois autres radiodiffuseurs terrestres : Corus Entertainment, Rogers Communications et Bell Media. Ce que nous espérons, c’est que l’actuelle Entente générale de production puisse servir de modèle. Pour le moment, certains programmes musicaux sont produits en vertu d’une lettre d’adhésion à l’Entente générale, tels que The Launch de CTV (remarquez le logo de la FCM dans le générique), les prix Juno et d’autres spectacles de remise de prix. Ceci nous permettra de couvrir toutes les productions faisant appel à des musiciens live de même que la composition de la musique.

    Avec l’aide du président de la section locale 293 (Hamilton, Ont.), Larry Feudo, et de son secrétaire-trésorier, Brent Malseed, nous avons commencé à négocier une nouvelle entente avec l’Association de la musique country canadienne (CCMA) en prévision de la remise de prix de cette année, qui aura lieu à Hamilton. La CCMA a accepté de viser une entente de trois ans afin d’éviter la négociation à répétition.

    Nous serons extrêmement occupés au printemps et pendant l’été à finaliser toutes ces négociations, mais en retour nos membres auront accès à plus de travail couvert par l’une ou l’autre de nos ententes. C’est le but de l’exercice, après tout.

    Article en anglais

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    Who Says This Stuff?

    There is no doubt that the Canadian Federation of Musicians (CFM) has been predominantly concerned of late in seeking new employers to bargain agreements with, and specifically those involved in media. Recording—on camera and off—presents an assortment of revenue streams for members in the areas of capture, reuse, new use, supplemental markets and new media, or streaming. This is important work and extremely valuable to the musicians employed in those areas.

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