Now is the right time to become an American Federation of Musicians member. From ragtime to rap, from the early phonograph to today's digital recordings, the AFM has been there for its members. And now there are more benefits available to AFM members than ever before, including a multi-million dollar pension fund, excellent contract protection, instrument and travelers insurance, work referral programs and access to licensed booking agents to keep you working.

As an AFM member, you are part of a membership of more than 80,000 musicians. Experience has proven that collective activity on behalf of individuals with similar interests is the most effective way to achieve a goal. The AFM can negotiate agreements and administer contracts, procure valuable benefits and achieve legislative goals. A single musician has no such power.

The AFM has a proud history of managing change rather than being victimized by it. We find strength in adversity, and when the going gets tough, we get creative - all on your behalf.

Like the industry, the AFM is also changing and evolving, and its policies and programs will move in new directions dictated by its members. As a member, you will determine these directions through your interest and involvement. Your membership card will be your key to participation in governing your union, keeping it responsive to your needs and enabling it to serve you better. To become a member now, visit www.afm.org/join.

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New Noise for New Use

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en français

When it comes to musicians receiving the proper residual payments in Canada’s television and film industry, productions have been getting away with murder. Enough was enough. It was time to invest in the Electronic Media Services Division and make some new noise with the major labels, independent producers, and music supervisors across Canada—that’s exactly what we did.

I’ve been a proud service provider to our members, working in AFM’s Canada office, for 10 years. Starting in the immigration department, where I was administering P2 work-visa applications, I very quickly learned of the passion that Canadian musicians have and how being a member of the Federation is not only a safe bet but also a smart one.

Being a working musician at the time, I wanted to represent my brothers and sisters in a more meaningful way. Thanks to Vice President from Canada Alan Willaert for recognizing that and offering an opportunity to work in the Electronic Media department. Within a few weeks it was clear that if a television programme or film was being made in Canada, it was very likely that the music made for those pictures was being done under our production agreements. But what about licensed music? Our Sound Recording Labour Agreement (SRLA) states that when a signatory recording is licensed or used in a new medium, the musicians on that recording are to be paid a new use fee. This was not an understanding to producers, music supervisors, or the major labels in Canada.

Fast forward to 2016. After many phone calls, emails, and back-and-forths with Canada’s independent production industry, we were able to set up a meeting with most of Canada’s music supervisors/producers, all major labels, and our team to go over how this all works. To my surprise it went very well. Since then, it’s acknowledged that when music is being licensed the musicians on these recordings are considered to be accounted for in residual payments.

The demand of work continues to increase greatly, and we now have a full team in this department that I couldn’t be more proud of. With the help of our New Use Assistant Carl Schilde and Licensing Coordinator Rosalyn Dennett, we have an integrated filing system in-place of inputting sound recording contracts, researching all performing credits, invoicing and collecting residual payments and compensating all performers the appropriate new use fees as per the SRLA. Thanks to Carl, Rosalyn, and this department, we collect and payout more to these musicians each year. What’s also important to note is that not only are these musicians receiving more money but higher residual payments are being paid to ​all ​currently working musicians, as portions of totals are also sent to the Special Payments Fund and the Musician’s Pension Fund of Canada.

I’m very grateful to work in this department as this is the true future of music. As technology advances, the demand for fair compensation will continue to be a battle. Music will always be a necessity in these productions and should be a top consideration in budgets. I look forward to the future of music, the media industry, and for the members of the American Federation of Musicians of the United States and Canada.

Nouvelle utilisation : à la défense des intérêts des musiciens

Daniel (Cala) Calabrese, superviseur, Division des services relatifs aux médias électroniques, Fédération américaine des musiciens.

Trop longtemps, les producteurs de télévision et de cinéma canadiens ont eu le beau jeu : ils ne versaient pas aux musiciens les paiements résiduels qui leur revenaient pour l’utilisation de leurs œuvres. Il fallait que ça change. Il était temps d’investir dans la Division des services relatifs aux médias électroniques pour défendre les intérêts des musiciens auprès des grandes maisons de disque, des producteurs indépendants et des directeurs musicaux partout au Canada. C’est exactement ce que nous avons fait.
Je suis fier de servir nos membres depuis 10 ans au sein du bureau canadien de la FAM. J’ai fait mes débuts dans le service de l’immigration où j’étais responsable des demandes de visas de travail P-2. J’ai vite pris conscience de la passion qui habite les musiciens canadiens, et j’ai compris à quel point il est prudent et intelligent d’adhérer à la Fédération.

Je travaillais comme musicien à l’époque, et je souhaitais représenter plus activement mes confrères et consœurs. Je remercie Alan Willaert, vice-président pour le Canada, d’avoir vu mon potentiel et de m’avoir offert un poste au sein du service des médias électroniques. Au bout de quelques semaines, il est devenu clair que si une émission de télévision ou un film était produit au Canada, la musique qui en faisait partie était fort probablement créée dans le cadre de l’une ou l’autre de nos ententes de production. Mais qu’en était-il de la musique utilisée sous licence? En vertu de notre entente régissant les enregistrements sonores, la Sound Recording Labour Agreement (SRLA), l’utilisation sous licence ou sur un nouveau support d’un enregistrement couvert par l’entente donne droit à des redevances pour utilisation nouvelle. Ce n’était cependant pas du goût des producteurs, des directeurs musicaux et des grandes maisons de disque du Canada.

Avance rapide jusqu’en 2016 : Après de nombreux appels, courriels et échanges avec les membres de l’industrie de la production indépendante, nous sommes parvenus à organiser une réunion avec la plupart des directeurs et producteurs musicaux du Canada, toutes les grandes maisons de disque et notre équipe pour passer en revue les règles à suivre. À ma grande surprise, la rencontre s’est très bien déroulée. Depuis, il est convenu que les musiciens ayant participé aux enregistrements visés par une licence doivent aussi recevoir des paiements résiduels.

La quantité de travail augmente constamment, et la Division des services relatifs aux médias électroniques compte désormais une équipe complète dont je suis extrêmement fier. Avec l’aide de Carl Schilde, l’adjoint responsable des questions relatives aux utilisations nouvelles, et de Rosalyn Dennett, coordonnatrice des licences, nous avons mis en place un système de classement intégré qui permet d’entrer tous les contrats d’enregistrements sonores, de chercher les noms des musiciens qui ont participé aux enregistrements, de facturer et de collecter des paiements résiduels et de verser aux interprètes les redevances liées à une utilisation nouvelle, conformément à l’entente sur les enregistrements sonores, la SRLA. Grâce à Carl, à Rosalyn et au personnel du service, les sommes recueillies et versées aux musiciens augmentent chaque année. Il faut également souligner que tous les musiciens actifs reçoivent des paiements résiduels plus élevés, car une portion des redevances totales est aussi versée au Fonds des paiements spéciaux et à la Caisse de retraite des musiciens du Canada.

Je suis très reconnaissant de travailler au sein de la Division des services relatifs aux médias électroniques, car c’est dans ce domaine que se trouve le véritable avenir de la musique. Et nous devrons continuer de nous battre pour obtenir une rémunération juste et pour nous assurer qu’elle suivra l’évolution des technologies. La musique sera toujours indispensable aux productions télévisuelles et cinématographiques, et elle devrait figurer parmi leurs priorités budgétaires. Je suis impatient de voir ce que réserve l’avenir à l’industrie de la musique, aux médias et aux membres canadiens et américains de la Fédération américaine des musiciens.







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