Now is the right time to become an American Federation of Musicians member. From ragtime to rap, from the early phonograph to today's digital recordings, the AFM has been there for its members. And now there are more benefits available to AFM members than ever before, including a multi-million dollar pension fund, excellent contract protection, instrument and travelers insurance, work referral programs and access to licensed booking agents to keep you working.

As an AFM member, you are part of a membership of more than 80,000 musicians. Experience has proven that collective activity on behalf of individuals with similar interests is the most effective way to achieve a goal. The AFM can negotiate agreements and administer contracts, procure valuable benefits and achieve legislative goals. A single musician has no such power.

The AFM has a proud history of managing change rather than being victimized by it. We find strength in adversity, and when the going gets tough, we get creative - all on your behalf.

Like the industry, the AFM is also changing and evolving, and its policies and programs will move in new directions dictated by its members. As a member, you will determine these directions through your interest and involvement. Your membership card will be your key to participation in governing your union, keeping it responsive to your needs and enabling it to serve you better. To become a member now, visit www.afm.org/join.

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D’Juno?

  -  AFM Vice President from Canada

One of the core services of the Federation is collective bargaining, headed by our national offices or within the locals. In Canada, locals have autonomy to bargain within their jurisdiction. Exceptions to this are the events which move from province to province on a yearly basis. To provide continuity, the Canadian Office is responsible for negotiating deals with the Canadian Country Music Association (CCMA), East Coast Music Association (ECMA), and Canadian Academy of Recording Arts and Sciences (CARAS).

The latter is the subject matter today. CARAS is the organization which presents the Juno Awards, and the CFM has just concluded successful negotiations for a three-year deal. The agreement stipulates that the producer of the award show, which has been broadcast in recent years via the Canadian Broadcasting Corporation (CBC), must be signatory to our General Production Agreement. This means that all performances on the programme are subject to the wages and pension contained within that agreement, as well as residuals for any additional years’ use, and a share of the sale/licence fees (distributor’s gross revenue), if the content is exhibited outside the primary network. If any clips from previous shows are used, those musicians are also entitled to additional fees for excerpt use.

I’m sure many of you are saying, that’s fine for the stars and winners, but it doesn’t apply to me. Oh, but it can!

The agreement with CARAS also covers JUNOfest, which are events and performances that take place in the host city during the week of the JUNOS. Many local musicians are engaged, and their performances also benefit from the deal. For example, musicians engaged to play at local venues in conjunction with the JUNOS are subject to minimum fees negotiated, which now include 12% pension.

The opening night and off-camera awards performances are also covered, as is the house band engaged to back the other artists. House band rates are also used for the welcome reception, in the event musicians are retained for that event. In addition, the traditional Songwriters’ Circle is also covered employment.

So, yes indeed, the JUNO agreement can affect dozens of rank-and-file musicians who may be engaged if they reside in the host city. This year, the JUNOS will take place in Edmonton, Alberta, and we look forward to an excellent event.

I would like to thank the members of the JUNO negotiating team for their time and valuable input. They are Dusty Kelly, executive director of Local 149 (Toronto, ON); Doug Kuss of Local 547 (Calgary, AB); Eddy Bayens, president of Local 390 (Edmonton, AB); and Liana White, CFM executive director.

While the JUNOS, Canadian Country Music Awards, and East Coast Music Awards are all examples of organizations that put significant value on the work and contributions of musicians, I am sad to say that BreakOut West, the annual event of the Western Canadian Music Alliance, continues its resistance to bargaining a fair agreement for musicians.

Their model is that of an exploitive employer—pay the name act whatever they ask, and then expect the rest of the musicians to play for free, aka “showcase,” in clubs and venues which make money while the artists do not. These performers are offered, instead, a wristband that entitles them access to see fellow musicians perform. Meanwhile, the organization collects all kinds of money from both government grants and private funding, most of which is spent on administration, paying for other festival organizers’ attendance, and their own travel to other festivals in the world. For an organization that claims to exist for the benefit of artists, this is unconscionable and disgusting behavior, and continues to be on our radar to remedy.


Les prix Juno

par Alan Willaert, vice-président de la FAM pour le Canada

La négociation collective, qu’elle soit menée par notre bureau national ou nos sections locales, est un des services essentiels de la Fédération. Au Canada, les sections locales sont habilitées à négocier sur tout leur territoire, exception faite des activités qui se déplacent d’une province à l’autre selon les années. Pour en assurer la continuité, c’est le Bureau canadien qui est chargé de négocier des ententes, notamment avec l’Association canadienne de la musique country, l’Association de la musique de la côte Est et l’Académie canadienne des arts et des sciences de l’enregistrement (ACASE).

C’est sur cette dernière que je m’attarderai ici. L’ACASE est l’organisme qui présente les prix Juno, avec lequel la FCM vient de conclure des négociations fructueuses pour une entente de trois ans. Cet accord prévoit que le producteur du spectacle de la remise des prix, qui a été diffusé ces dernières années par la CBC, doit adhérer à notre Entente générale de production. Donc, toutes les prestations au programme doivent être rémunérées selon les cachets et les contributions à la pension qui y sont prévus. Les musiciens reçoivent également des droits de suite pour toute année supplémentaire d’utilisation et une portion des produits de la vente de licences (revenus bruts du distributeur) si le contenu est exposé hors du réseau de départ. Si des extraits de spectacles des années précédentes sont utilisés, les musiciens concernés ont également droit aux cachets supplémentaires afférents.

Plusieurs d’entre vous croient sûrement que c’est parfait pour les vedettes et les lauréats, mais que cela ne s’applique pas à vous. Ah, mais c’est fort possible que si !

En effet, l’entente avec l’ACASE couvre également le « JUNOfest », c’est-à-dire les activités et les prestations qui ont lieu dans la ville hôte durant la semaine des prix JUNO. Beaucoup de musiciens locaux y participent, et leurs prestations sont également couvertes par l’entente. Par exemple, les musiciens qui sont engagés pour jouer dans des lieux de présentation locaux en lien avec les prix Juno reçoivent les cachets minimums négociés, incluant une contribution de 12 % à la caisse de retraite.

La soirée d’ouverture et les prestations de remise de prix hors d’ondes sont également couvertes, tout comme le groupe maison engagé pour appuyer les autres artistes. Les tarifs pour le groupe maison s’appliquent également à la réception de bienvenue si des musiciens y participent. De plus, le traditionnel Cercle des auteurs-compositeurs constitue également du travail couvert.

Alors oui, assurément, l’entente sur les prix Juno peut toucher des douzaines de musiciens s’ils habitent la ville hôte. Cette année, les prix Juno se tiendront à Edmonton, en Alberta, et nous aurons sûrement droit à un excellent programme.

J’aimerais remercier les membres de l’équipe des négociations Juno pour leur temps et leur concours. Il s’agit de Dusty Kelly, directrice générale de la section locale 149; Doug Kuss, de la section 547; Eddy Bayens, président de la section 390 et Liana White, directrice générale de la FCM.

Les prix Juno, les Prix de la musique country canadienne et les Prix de la musique de la côte Est sont des organismes qui attachent beaucoup de valeur au travail des musiciens. Je ne peux malheureusement pas en dire autant de BreakOut West. Cette activité annuelle de la Western Canadian Music Alliance résiste encore et toujours à la négociation d’une entente qui soit équitable pour les musiciens.

Leur modèle en est un d’exploitation : payez ce qu’elle veut à la tête d’affiche et exigez que les autres musiciens se produisent gratuitement, supposément en profitant d’une vitrine dans les clubs et les salles de spectacle qui font de l’argent pendant que les artistes, eux, ne gagnent rien. On leur offre plutôt un bracelet d’accès aux prestations de leurs collègues. Entre-temps, la Western Canadian Music Alliance empoche subventions gouvernementales et contributions privées qu’elle utilise surtout pour payer son administration, les dépenses permettant la présence sur place d’autres organisateurs de festivals de même que leurs propres déplacements pour assister à des festivals ailleurs dans le monde. Pour un organisme qui se prétend voué au bien des artistes, c’est un comportement inadmissible et dégoûtant. Nous le gardons sur notre radar et comptons bien y remédier.







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