Now is the right time to become an American Federation of Musicians member. From ragtime to rap, from the early phonograph to today's digital recordings, the AFM has been there for its members. And now there are more benefits available to AFM members than ever before, including a multi-million dollar pension fund, excellent contract protection, instrument and travelers insurance, work referral programs and access to licensed booking agents to keep you working.
As an AFM member, you are part of a membership of more than 80,000 musicians. Experience has proven that collective activity on behalf of individuals with similar interests is the most effective way to achieve a goal. The AFM can negotiate agreements and administer contracts, procure valuable benefits and achieve legislative goals. A single musician has no such power.
The AFM has a proud history of managing change rather than being victimized by it. We find strength in adversity, and when the going gets tough, we get creative - all on your behalf.
Like the industry, the AFM is also changing and evolving, and its policies and programs will move in new directions dictated by its members. As a member, you will determine these directions through your interest and involvement. Your membership card will be your key to participation in governing your union, keeping it responsive to your needs and enabling it to serve you better. To become a member now, visit www.afm.org/join.
February 1, 2026
Allistair Elliott - AFM Vice President from CanadaAs musicians, learning our craft is an individual pursuit of continual practise and study. As lifelong students, nothing can replace the daily routine of flexibility studies, building endurance, learning repertoire, passing exams, and getting to a place of being hired for a job doing what we love. However, our routine must include continuous practice to stay at the top of our craft.
Part of the learning experience that is often taken for granted is our reliance on others. It’s the most basic form of solidarity. Early education models teach empathy, sharing, and teamwork—helping children to recognize shared humanity, support others in need, and understand diverse perspectives through actions like comforting peers, sharing toys, and community efforts that foster compassion and collective responsibility.
As individual musicians, the spirit of solidarity gets challenged when competition for jobs enters our world. And so, often the most difficult part of being a musician is not the level of musical expertise, but the different personalities we must work and get along with.
This last year, I have witnessed so much solidarity among our freelance communities, our regional conferences, and at the AFM International Executive Board (IEB), when it comes to the challenges for Canadian members navigating the process of working in the US. It began at last year’s Western Conference, when the conference penned a letter of support and solidarity to the Canadian Conference. The solidarity continued throughout the year with clear recognition and support from the IEB on the challenges of Canadians dealing with the USCIS during the visa process.
However, moving beyond recognition and support, there has been a concentrated effort going on over the last several months, building an action plan on both sides of the border. With clear support from AFM International President Tino Gagliardi and the IEB, Government Affairs Director Ben Kessler has worked hard behind the scenes to discover all options to find better alternatives than the current P-2 visa process.
The solidarity that began from rank-and-file members on both sides of the border has filtered up to a voice via Gagliardi through the US Labor Advisory Committee. We’ve garnered support from unions on both sides of the border, through the AFL-CIO and Canadian Labour Congress (CLC). While there is still much work to be done, the level of support and solidarity for the effort to implement effective change for Canadian musicians crossing the border to work in the US is unprecedented. For the AFM of the United States and Canada, having the support of other large binational unions is another level of solidarity.
While the advocacy continues in sync at government levels in both the US and Canada, we should recognize the solidarity from rank and file, our regional conferences, and at the IEB.
Government administrative process changes often take longer than we would like, however, we will not stop pursuing change when it will benefit our membership. But it’s important to recognize the solidarity that we build along the way. When the time comes to mobilize, that solidarity will become our political power. This is our AFM mission and values in action.
La solidarité en action à la lumière de notre mission et nos valeurs
par Allistair Elliott, vice-président de l’AFM pour le Canada
Comme musiciens, l’apprentissage de notre métier consiste à répéter et à étudier de manière soutenue. En tant qu’apprenants à vie, rien ne peut remplacer la routine quotidienne qui consiste à travailler notre souplesse, à développer notre endurance, à apprendre notre répertoire, à passer des examens et à atteindre un niveau qui nous permet de travailler à faire ce que nous aimons. Cependant, notre routine doit inclure une pratique continue afin de rester au sommet de notre art.
Une partie de l’apprentissage qui est souvent tenue pour acquise, c’est notre dépendance vis-à-vis des autres. C’est la forme la plus fondamentale de solidarité. Les modèles d’édu-
cation à l’école primaire enseignent l’empathie, le partage et le travail d’équipe. Cela aide les enfants à reconnaître leur humanité commune, à soutenir ceux qui sont dans le besoin et à comprendre des perspectives diverses à travers des gestes tels que réconforter leurs camarades, partager leurs jouets et participer à des efforts communautaires qui favorisent la compassion et la responsabilité collective.
En tant que musiciens individuels, notre esprit de solidarité est mis à l’épreuve lorsque nous entrons dans le monde de la concurrence pour trouver un emploi.
Ainsi, souvent, le plus difficile dans le métier n’est pas tant le degré de compétence musicale à atteindre que les différentes personnalités avec lesquelles nous devons travailler et nous entendre. Au cours de l’année écoulée, j’ai été témoin d’une grande solidarité au sein de nos communautés de musiciens pigistes, de nos associations régionales et du Conseil exécutif international (IEB) de l’AFM face aux défis que doivent relever les membres canadiens qui travaillent aux États-Unis.
Tout a commencé lors de la Conférence de l’Ouest de l’année dernière, lorsque celle-ci a rédigé une lettre de soutien et de solidarité à l’intention de la Conférence canadienne. Cette solidarité s’est poursuivie tout au long de l’année, avec la reconnaissance et le soutien sans équivoque de l’IEB face aux défis rencontrés par les Canadiens dans leurs démarches auprès des USCIS pour l’obtention de permis de travail.
Mais au-delà de la reconnaissance et du soutien, il y a eu des efforts concertés au cours des derniers mois pour élaborer un plan d’action des deux côtés de la frontière. Avec le soutien clair du président international de l’AFM, Tino Gagliardi, et de l’IEB, Ben Kessler, le directeur des Affaires gouvernementales, a travaillé d’arrache-pied en coulisses pour explorer toutes les options et trouver de meilleures solutions que le processus actuel pour les permis P-2.
La solidarité qui a d’abord vu le jour parmi les membres de la base des deux côtés de la frontière s’est traduite par une prise de position de M. Gagliardi au sein du comité consultatif américain sur le travail. Ainsi, nous avons obtenu le soutien de syndicats des deux côtés de la frontière, par l’intermédiaire de l’AFL-CIO et du Congrès du travail du Canada (CTC). Bien qu’il reste encore beaucoup à faire, nous bénéficions actuellement d’un degré de soutien et de solidarité sans précédent en faveur d’un changement efficace pour les musiciens canadiens qui traversent la frontière en vue de travailler aux États-Unis. Pour l’AFM des États-Unis et du Canada, avoir le soutien d’autres grands syndicats binationaux porte la solidarité à un autre niveau.
Alors que notre plaidoyer se poursuit de manière coordonnée auprès des gouvernements de nos deux pays, nous devons reconnaître la solidarité des membres de la base, de nos associations régionales et de l’IEB.
Les modifications dans les processus administratifs gouvernementaux prennent souvent plus de temps que ce que nous aimerions, mais nous ne renoncerons jamais à poursuivre le changement s’il peut profiter à nos membres. Soulignons tout de même la solidarité que nous construisons en cours de route. Lorsque le moment sera venu de se mobiliser, elle deviendra notre pouvoir politique. Voilà la mission et les valeurs de l’AFM en action.