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The AFM has a proud history of managing change rather than being victimized by it. We find strength in adversity, and when the going gets tough, we get creative - all on your behalf.

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The Complete Story on Canadian Work Permits

  -  President Baird Artists Management (BAM!)

Q: I am going to Canada to play a bar gig and I was told that I would need to get a work permit. There are four members in my band and I’ve heard that the fee for a work permit is pretty high. Can you help me?

For many years getting a work permit to bring your band to Canada for a bar, pub, or restaurant gig was a reality. You also needed a work permit if you were an exotic/erotic dancer performing in a bar or club; an actor, singer, crew, etc. in Canadian theatrical productions, shows, or circuses; any individual involved in making films, TV, Internet and/or radio broadcasts; a performer in a Canadian-based production or show; or any individual in an employee-employer relationship with an organization or business contracting for their services in Canada.

The fee was $150 for a single musician and $450 for a group of artists. In addition, Canada asked for a Labour Market Opinion (LMO) in some cases, and then the foreign artists would be hired through the Temporary Foreign Workers Program (TFWP).

In 2013, changes to the TFWP resulted in a levy of $275 for each foreign artist or crew member for a LMO and this fee had to be paid by the employer and not passed on to the artist. This all created a serious impediment to some foreign artists hoping to perform in Canada. The situation was not clear to many and there was confusion as to which fees would be applied to whom.

Reaction to this change was swift: the Canadian Arts Presenting Association (CAPACOA) wrote to the Canadian government outlining the impact on the Canadian music industry and an online petition was created.

This information was considered, and in 2014, changes to the TFWP were enacted and, in certain cases, performing artists were exempted from the requirements for work permits and what had then become the Labour Market Impact Assessment (LMIA). These included performing artists/crew entering Canada for time-limited engagements (14 days or less only); musicians in a band performing several tour dates in Canada; guest conductors and artists performing with Canadian productions or groups for a few performances; actors in foreign touring theatrical productions; professional wrestlers and circus performers in foreign touring productions; musicians and buskers coming to Canada to perform in festivals; support crew and other workers who are integral to a live production; and disc jockeys coming to Canada to work at private events, festivals, concerts, and fairs.

An LMIA and a work permit are still required for foreign performing artists on the production of film, television, or radio broadcast; not performing in a time-limited engagement, e.g., musicians performing in a theatre pit or symphony orchestra who are not performing a special feature position; or in an “employment relationship” with the organization or business in Canada that is contracting for their services (e.g. a permanent piano bar employee).

As usual, being an AFM member has certain advantages: the Cultural Exchange Program (P2 visa) administered by the CFM and AFM allows AFM members who are US citizens to enter Canada with a work permit, but no LMIA, in order to perform in Canada for work up to three months, when performing for more than one engager, or up to six months, if performing for one engager. This requires a Cultural Exchange Letter available from CFM. Contact Susan Whitfield (swhitfield@afm.org) for requirements.

For more information on work permits and the LMIA: http://www.esdc.gc.ca/eng/jobs/foreign_workers/higher_skilled/film/index.shtml

(NOTE: The work permit fee for an individual is CAN$155 and for a group of three or more CAN$465, if entering at the same time and place.)

—I welcome your questions and concerns. Please send an email to: robert@bairdartists.com.


 

Tout ce que vous devez savoir sur les permis de travail canadiens

Robert Baird, président, Baird Artists Management (BAM!)

Q : Je dois me rendre au Canada pour un engagement dans un bar, et on m’a dit que je devais obtenir un permis de travail. Mon groupe est composé de quatre musiciens, et je crois savoir que le coût des permis est assez élevé. Pouvez-vous m’aider?

Pendant de nombreuses années, un groupe qui voulait entrer au Canada pour jouer dans un bar, un pub ou un restaurant devait obtenir un permis de travail. Devaient également respecter cette obligation les danseurs exotiques ou érotiques se produisant dans un bar ou un club; les acteurs, chanteurs, membres du personnel de soutien etc. travaillant pour une production théâtrale, un spectacle ou un cirque canadien; toute personne travaillant dans le domaine de la production de films ou d’émissions pour la télévision, la radio ou Internet; les artistes se produisant dans un spectacle ou une production canadienne; toute personne qui est dans une relation employé-employeur avec un organisme ou une entreprise qui retient ses services au Canada.

Les droits à payer étaient alors de 250 $ pour un musicien seul et de 450 $ pour un groupe. De plus, dans certains cas, le Canada demandait un avis concernant l’impact sur le marché du travail, et les artistes étrangers étaient ensuite engagés par l’entremise du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET).

En 2013, à la suite de modifications au PTET, le Canada a imposé un frais de 275 $ par artiste ou membre d’une équipe de soutien pour l’obtention d’un avis concernant l’impact sur le marché du travail, et ce frais devait être assumé par l’employeur et non refilé à l’artiste. Tout cela a créé de sérieux problèmes pour certains artistes étrangers qui espéraient se produire au Canada. La situation était embrouillée pour de nombreuses personnes et il régnait beaucoup de confusion quant à savoir quels frais s›appliquaient à quelles situations.

La réaction aux nouvelles règles n’a pas tardé : l’Association canadienne des organismes artistiques a écrit au gouvernement canadien pour lui signaler les effets négatifs de ces règles sur l’industrie de la musique au Canada; une pétition en ligne a également été lancée.

Cette information a été prise en compte et, à la suite de nouvelles modifications au PTET en 2014, dans certains cas, les artistes du spectacle ont été exemptés de l’obtention d’un permis de travail et de ce qui était devenu une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT). C’est le cas notamment pour les artistes et le personnel de soutien qui entrent au Canada en vue de jouer dans une production à durée limitée (14 jours ou moins seulement); les musiciens qui font partie d’un groupe musical en tournée offrant plusieurs concerts au Canada; les chefs d’orchestre invités et les artistes qui se produisent dans le cadre de productions canadiennes ou avec des groupes pour quelques prestations seulement; les acteurs qui jouent dans des productions théâtrales itinérantes étrangères; les lutteurs professionnels et les personnes travaillant dans les cirques dans le cadre de productions itinérantes étrangères; les musiciens et les artistes de rue venant au Canada pour se produire dans le cadre de festivals; le personnel de soutien et les autres travailleurs participant à une production en direct, et les disc-jockeys venant au Canada pour travailler dans le cadre d’activités privées, de festivals, de concerts et de foires.

Un permis de travail et un EIMT sont toujours requis pour les artistes du spectacle étrangers qui travaillent dans le domaine de la production de films ou d’émissions télévisées ou radiophoniques; qui ne travaillent pas dans le cadre d’un contrat à durée limitée, par exemple les musiciens jouant dans la fosse d’une production théâtrale ou dans un orchestre symphonique où ils n’occupent pas un poste d’exception; qui ont une relation professionnelle avec un organisme ou une entreprise qui retient leurs services en leur offrant un contrat (p. ex. un employé permanent de piano-bar).

Comme toujours, le fait d’être membre de l’AFM présente certains avantages : le programme d’échange culturel (visa P2) administré par la FCM et la FAM permet aux membres qui sont citoyens américains d’entrer au Canada avec un permis de travail, mais sans EIMT. Ils peuvent alors travailler pendant une période allant jusqu’à trois mois si c’est pour plusieurs agents contractuels ou six mois si c’est pour un seul. Pour profiter de ce programme, il faut obtenir une lettre d’échange culturel auprès de la FCM. Contactez Susan Whitfield (swhitfield@afm.org) pour en connaître les modalités.

Pour de plus amples renseignements relativement aux permis de travail et aux EIMT, visitez http://www.edsc.gc.ca/fra/emplois/travailleurs_etrangers/specialisees/films/index.shtml

(NOTE : Les droits à acquitter pour un permis de travail individuel s’élèvent à 155 $ CAN, et à 465 $ CAN pour un groupe de trois personnes ou plus si elles entrent au Canada au même endroit et en même temps.)

—Je vous invite à me faire part de vos questions et de vos préoccupations en m’écrivant à robert@bairdartists.com.







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